Á Vigneulles les chatons m’appellent

longue route forestière et badine de noisetier
paysages sous côtes et collines
envie de laper mirabelles et Madine

même l’hiver que miaule le vent
et que griffent les branches
à Vigneulles les chatons m’appellent

sa patte derrière l’oreille
petite pluie sur sa toilette
une portée de printemps
fleurie les arbres fruitiers

le village et ses vergers
bondissent sous l’été
Hattonchâtel s’est perché
de patience

J’aime quand
dans ma mémoire 
ronronne Vigneulles
Lès Hattonchâtel

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Publié par francis.friedlander

Je suis venu à la poésie par le biais de la photographie, je commente sous forme de poèmes des photos que j'ai réalisé lors de promenades dans la nature et ailleurs. Mon blog le plus visuel : https://friedphotopoemes.blogspot.com

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